2015 Ascension Saint jean La Vêtre

La semaine de l’Ascension 2015 à Saint-Jean-la-Vêtre (Loire)

 

Nous étions 36 cyclos et marcheurs partis à la découverte du Forez.


Le Forez, un pays volcanique hérissé de pitons couronnés d’églises et de châteaux vénérables ; un pays de passage où des villages s’abritent dans leur muraille de basalte (Cervières), où de nombreuses gares et voies ferrées le plus souvent désaffectées, témoignent encore des programmes de désenclavement ; un riche pays vert émaillé de genêts où les monastères ont commencé très tôt  l’exploitation des bois et l’élevage des bovins (Pommiers et Champdieu).


Et puis, la Loire, déjà un petit fleuve dompté par les barrages (château de la Roche et lac de Villerest), mais dont les gorges sauvages offrent des points de vue perchés inattendus comme à Saint-Maurice et à Chambles.

Dans ce pays, berceau de la Carte du Tendre (cf début de l’Astrée d’Honoré d’Urfé), il a fallu le plus souvent taper dans le dur !


Des côtes, il y en a eu : le panorama au château de Couzan, ça se mérite ! Peu de répit : des dénivelées impressionnantes se sont affichées aux compteurs.


De longues montées (Saint-Martin-Sauveté, Saint-Jean-Soleymieux) ou des cols (Saint Thomas, la Charme, Croix Ladret), il y en a eu, vaillamment franchis par les différents groupes, chacun à son rythme, très souvent sous une chaleur écrasante assoiffant même les plus aguerris par plus de 32°… et le dernier jour dans le brouillard réfrigérant du col du Béal. En parlant de météo, n’oublions pas les plus hardis douchés par la pluie entre Champdieu et Boën sur 15 km !


Bref, une semaine riche en amitié et en activités diverses (marcher, rouler, nager, apprécier les produits locaux), au cours de laquelle Jeannine a magnifiquement réussi son entrée dans le peloton des habitués, ajoutant son sourire à la joie de vivre de Maryline, pour le plus grand plaisir de tous.


Geneviève

 

« …Il y a un pays nommé Forez qui, en sa petitesse, contient ce qui est le plus rare au pays des Gaules ; car étant divisé en plaines et en montagnes, les unes et les autres sont si fertiles et situées en air si tempéré que la terre est capable de tout ce que peut désirer le laboureur… Au cœur du pays est le plus beau de la plaine, ceinte comme d’une forte muraille de monts et arrosée du fleuve de Loire qui passe presque par le milieu, non point encore enflé et orgueilleux, mais doux et paisible… »

début du 17ème s.

ce site a été créé sur www.quomodo.com